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La mairesse de Notre-Dame ne sera pas candidate

Élections municipales de novembre


Publié le 20 septembre 2017

La mairesse Ginette Simard Gendreault quittera ses fonctions dans cinq semaines.

©Photo: gracieuseté

MUNICIPAL. À l’instar de ses homologues Pauline Quinan (Bromont) et Arthur Fauteux (Cowansille), Ginette Simard Gendreault entend tirer sa révérence en novembre prochain au terme de son deuxième mandat à la mairie de Notre-Dame-de-Stanbridge.

Ginette Simard Gendreault a été élue en 2009, aux dépens du maire sortant Michel Pelletier, trois mois après le référendum sur le traitement des eaux usées qui a divisé la population de cette localité en deux clans bien distincts. Elle a été réélue par acclamation en 2013.

La mairesse laisse entendre que les récents problèmes de santé de son mari lui ont permis de remettre les choses en perspective et l’ont aidée à prendre sa décision.

«Ça a été un été difficile. Je me suis retrouvée aidante à temps plein quand mon mari a dû composer avec un décollement de ses deux rétines. Les aller-retour entre Notre-Dame et l’hôpital Maisonneuve-Rosemont ont été nombreux et ont grugé une bonne partie de notre temps», explique-t-elle.

Relève

Mme Gendreault se dit sereine, car elle quitte «une organisation qui va bien» en sachant que la relève est assurée.

«La relève est assurée, car des gens sont prêts à reprendre le flambeau. Je pars en paix, ça ne m’inquiète pas du tout», ajoute-t-elle.

Cette dernière ajoute qu’elle laisse «une administration saine», «des livres clean» et une Municipalité «sans dette significative».

«Il y a bien le camion à incendie, mais il est déjà payé en partie», précise-t-elle.

La mairesse espère que le nouveau conseil donnera suite au projet d’aménagement d’un centre communautaire dans l’ancienne meunerie de Georges-Henri Dupuis.

«La Municipalité avait appliqué sans succès sur un premier programme de subvention. Notre projet a finalement été accepté dans le cadre d’un deuxième programme et devrait être éligible à une aide financière gouvernementale. Le projet rencontre les exigences du programme, mais il reste maintenant à savoir si les sommes demandées seront disponibles», explique Mme Gendreau.