Éric Barsalou allume des feux au Japon

Nouvelle étape dans la carrière de l’artiste de cirque Éric Barsalou, le Granbyen, qui réside maintenant à Brigham, revient tout juste du Japon! En un mois, il a livré une centaine de performances à titre de cracheur de feu en compagnie de trois autres artistes dans un parc thématique de Nagasaki.

 

Comme le milieu du cirque fonctionne par contacts, c’est le jongleur Pierre Duhaime qui l’a invité à se joindre au voyage. «C’est un jongleur de calibre international. Je l’engage moi-même quand j’ai besoin d’un jongleur et comme il avait besoin d’un cracheur de feu il m’a appelé. Je suis très content qu’il ait fait appel à moi», raconte Éric Barsalou au bout du fil.

Pierre Duhaime, Éric Barsalou, Samuel L’étourneau et Gabriel Gagnon. (Photo Takayuki Mae)

 

Le spécialiste de l’art du feu est revenu du Japon la semaine dernière après 30 jours de travail intenses où il n’a pu profiter que de trois jours de repos pour visiter un peu la région de Nagasaki. En compagnie d’un jongleur et de deux manipulateurs de feu, le Granbyen a offert des prestations sur scène et dans la rue.

 

«Ils travaillent fort les Japonais et on l’a appris», révèle le fondateur de l’École de cirque Alzado. Face à des clients «très exigeants» qui n’ont pas hésité à modifier les numéros des artistes, Éric Barsalou estime que son voyage a été une réussite. «Le propriétaire nous a dit qu’il avait rarement rencontré des artistes aussi professionnels», affirme-t-il.

 

C’est au parc Huis Ten Bosch, situé dans un centre de villégiature hollandais, que la troupe de cirque a livré ses performances. Le quatuor a offert deux spectacles, un pendant le décompte du jour de l’an et l’autre pendant le Winter Fest.

 

Rayonnement international

Éric Barsalou revient de son troisième séjour professionnel à l’international. En 2003, il s’est rendu en Polynésie française et en 2008, il a participé à un événement à Chicago, aux États-Unis.

 

D’autres projets seraient sur la table, mais il n’a pas été possible d’en savoir plus. «On n’a pas encore entamé les pourparlers», a simplement commenté celui qui joue aussi le rôle de promoteur.

 

Dans le monde du cirque, les contrats comme celui que vient de compléter arrivent souvent grâce à son réseau de contacts. À un certain niveau, l’aventure internationale devient d’ailleurs incontournable.

 

«À un certain point de ta carrière professionnel, quand tu offres un produit haut de gamme, il faut aller au-delà des frontières du Québec et du Canada», souligne celui qui a souvent collaboré avec le Cirque du Soleil.

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