La fièvre du zumba fait des ravages

Le Zumba, une danse aérobique aux rythmes latins née durant les années 90, a conquis plus de des millions de personnes à travers le monde. Depuis un an, la région n’échappe pas à cette vague et les adeptes se font de plus en plus nombreux pour cette forme d’exercice fort ludique.

 

Cynthia Blais, propriétaire de l’école de danse granbyenne Latino Style, parle d’une véritable révolution.

 

«Ça fait deux ans que je m’intéresse à cette danse et  je me doutais bien que ce serait populaire. Mais c’est au-delà de mes espérances ! Actuellement, c’est environ 80 % de notre clientèle qui a opté pour le zumba», relate-t-elle.

 

Mme Blais souligne que le Zumba combine à merveille l’exercice physique et la passion pour la musique latine, avec entre autres des accents de salsa, de merengue, de mambo, de flamenco et de reggaethon.

 

«Ça permet à la fois de perdre du poids, de diminuer le stress, d’augmenter la confiance en soi, d’améliorer sa flexibilité et la tonification des muscles, en plus bien sûr de faire travailler le cœur. Et tout ça, avec beaucoup de plaisir», établit-elle, ajoutant que plusieurs élèves assistent à trois cours par semaine.

 

Rachelle Happylife, qui vient d’inaugurer à Sutton le centre Satya Yoga, a ajouté à sa programmation des cours de Zumba. Et elle affirme que ce fut un succès instantané.

 

«Nous avons des élèves de tous les âges, car c’est une danse accessible à tous. On peut également, en modifiant les mouvements de bras et de jambes, hausser au besoin le niveau de difficulté. Et ça fait travailler avant tout l’endurance, car c’est une danse très intense», soutient-elle.
Latino Style a de son côté institué des cours spécialisés, s’adressant notamment aux enfants et aux baby-boomers.

 

«Notre défi, c’est de convaincre les hommes d’essayer le Zumba. Dans certains pays, ils représentent jusqu’à 40 % de la clientèle. Heureusement, plusieurs femmes aiment bien cette danse car elles n’ont pas besoin de partenaire pour pratiquer la danse latine, étant donné que la danse, en général, rejoint moins la clientèle masculine», mentionne Cynthia Blais.
Rachelle Happylife se dit fort encouragée de la montée en flèche du Zumba.

 

«Vendredi dernier, nous avions 19 élèves, dans une ambiance extraordinaire. Et ça ne fait que commencer. C’est un mouvement qui fait le tour du monde. Et pour notre centre, c’est un beau complément au yoga, qui ne touche pas nécessairement toute la population», indique-t-elle.

 

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