Deux filles d’ici cherchent l’amour dans les prés

Traire les vaches, conduire un tracteur, nettoyer un enclos, nourrir les animaux, ces tâches n’effraient pas deux filles de la région qui se sont lancées dans l’aventure de la nouvelle émission L’amour est dans le pré. Bien que ces corvées soient ardues, Valérie Daigneault et Marie-Pier Tougas relèveront en même temps un autre défi: celui de gagner le coeur d’un agriculteur.

Par Marie-Josée Parent

Présentée sur les ondes de V, cette nouvelle téléréalité a pour objectif de permettre à cinq fermiers du Québec de trouver l’amour. Ces célibataires ont tous choisi trois candidates qu’ils ont ensuite invitées à la campagne.
Pour gagner le coeur de leur prétendant, les élues doivent partager les tâches quotidiennes de la famille. Elles sont hébergées à même la ferme.
Deux filles de la région figurent parmi les candidates. Elles ne tentent toutefois pas de s’arracher le coeur du même agriculteur.

 

Cosméticienne, Marie-Pier Tougas, 24 ans, a choisi Alexandre, un producteur laitier de la région de Chester, au Centre-du-Québec. «Ce que je trouve attirant chez un homme, c’est qu’il ait une tête sur les épaules, qu’il sache où il s’en va dans la vie, qu’il soit drôle, qu’il aime s’amuser et qu’il n’ait pas peur du ridicule, explique celle qui est originaire de Bedford. Alexandre m’a charmée avec une phrase: «On a juste une vie à vivre, alors aussi bien la vivre heureux.»

 

De son côté, Valérie Daigneault, 23 ans, a misé sur Maxime, un autre producteur laitier, cette fois originaire de Tingwick, au Centre-du-Québec. Celle qui est agricultrice de profession tente sa chance à l’émission afin de trouver une âme soeur partageant son style de vie.

 

«Il n’y pas uniquement les agriculteurs qui ont de la difficulté à trouver une conjointe ou un conjoint, il y a aussi les agricultrices qui vivent le même problème. Je me sentais interpellée par l’appel de candidatures. Alors, je me suis dit pourquoi pas m’inscrire, on verra bien ce qui arrivera par la suite», indique cette jeune femme de Sainte-Brigide-d’Iberville.

 

La vraie vie!
Bien qu’elles souhaitent trouver l’amour à l’émission, les candidates rêvent aussi d’un avenir à la campagne. Pour elles, il s’agit d’un mode de vie sain et valorisant.

 

«Tu te lèves le matin et tu fais ce que tu as à faire sans que ton patron soit toujours derrière toi, affirme Valérie Daigneault. Tu fais face à toutes sortes d’imprévus dans lesquels tu dois te surpasser pour trouver une solution, car il n’y a personne d’autre pour te dire quoi faire. La campagne c’est un endroit où il fait bon vivre. Il y a de l’espace pour s’amuser à l’extérieur, jamais de trafic pour aller travailler à l’étable, l’air est pur.»

 

Même son de cloche du côté de Marie-Pier Tougas. «J’adore les animaux, le rythme de vie est complètement différent et beaucoup plus relax que le mien, souligne-t-elle. Vivre à la ferme, c’est pour moi un retour aux vraies valeurs. Il n’y a pas de place pour les choses superficielles. J’aime le contact avec la nature et les grands espaces.»

 

Amour
Bien qu’elles soient conscientes de participer à une téléréalité, les candidates croient qu’elles peuvent trouver l’âme soeur. «J’aime le fait qu’il n’y ait pas de prix en jeu, sauf bien sûr l’amour! Je n’aurais pas participé à une téléréalité dans laquelle j’aurais eu à utiliser des stratégies», souligne Marie-Pier Tougas.

 

«Les agriculteurs de l’émission cherchent vraiment l’amour. Alors pourquoi cela ne pourrait-il pas se produire?», ajoute en guise de conclusion Valérie Daigneault.

 

L’émission est présentée le jeudi, à 21 heures. On saura le 19 avril si les jeunes femmes ont trouvé leur prince charmant.

 

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