Une médaille d’argent pour Valérie Poirier

Par Charles Poulin
Une médaille d’argent pour Valérie Poirier
Un changement dans son virage au 50m libre a permis à Valérie Poirier de gagner de précieux centièmes de secondes… et une médaille d’argent.

La nageuse Farnhamienne Valérie Poirier a remporté la médaille d’argent du 50m libre mardi dernier. Il s’est est fallu de très très peu, moins long que le bout d’un ongle, pour qu’elle reparte avec l’or et une deuxième médaille, au 50m papillon.

Valérie a terminé sa course du 50m libre avec un temps de 27,51 secondes. La gagnante, Camille Bergeron-Miron, ne l’a devancée que par un maigre centième de seconde.

Le scénario s’est répété le soir suivant, lorsque la Farnhamienne s’est classée quatrième au 50m papillon. La médaillée de bronze, Isabelle Brathwaite du Lac-Saint-Louis, a touché le mur seulement trois centièmes de secondes avant elle.

Malgré tout, la jeune nageuse n’était pas abattue par la tournure des événements.

«C’est certain que j’étais un peu déçue de ne pas avoir obtenu l’or, avoue-t-elle. Se faire dépasser par un centième de seconde, c’est exceptionnel. Mais j’ai quand même atteint mon objectif de gagner une médaille aux Jeux du Québec.»

Stress

C’étaient les premiers Jeux du Québec pour Valérie Poirier. Et, inévitablement, les papillons n’étaient pas seulement un style de nage pendant les compétitions.

«Pour le 50m libre, j’étais sixième au début des qualifications, mais je me suis retrouvée deuxième après les préliminaires, raconte-t-elle. Quand je me suis retrouvé au départ de la finale, j’étais pas mal stressée.»

La nageuse des Loutres de Montréal, qui s’entraîne à Saint-Césaire, indique qu’elle et ses entraîneurs avaient apporté un léger changement avant la course, question de gagner quelques centièmes en finale.

«On s’est aperçu que j’étais un peu trop crampée dans mon virage, explique Valérie. L’ajustement m’a permis de gagner au moins quelques centièmes de secondes.»

Pour le 50m papillon, Valérie avait aussi un espoir de médaille, mais elle et ses entraîneurs savaient que rien n’était gagné d’avance.

«Ça a été une bonne course, soutient un des entraîneurs de Richelieu-Yamaska, Jean-Baptiste Nado. Elles étaient cinq dans la même seconde.»

 

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