Changements climatiques: les «solidaires» de Brome-Missisquoi se mobilisent

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Par Claude Hebert
Changements climatiques: les «solidaires» de Brome-Missisquoi se mobilisent
Alexandre Legault, coordonnateur de la journée de mobilisation environnementale. (Photo : Gracieuseté)

POLITIQUE. Dans la foulée de l’opération Ultimatum 2020, lancée le printemps dernier par Québec solidaire (QS), des sympathisants de cette formation politique entendent poser des gestes d’éclat dans Brome-Missisquoi pour forcer le gouvernement Legault à présenter «un vrai plan de lutte» aux changements climatiques.

Les militants solidaires de Brome-Missisquoi se sont réunis au Théâtre des Tournesols, dimanche, dans le cadre d’une journée de mobilisation visant à recueillir des idées et à établir une stratégie pour sensibiliser la population et la classe politique aux conséquences des changements climatiques. Une vingtaine d’assemblées du même type ont eu lieu dans d’autres régions du Québec.

«Lors de cette rencontre, nous avons notamment procédé à la formation de quatre équipes de quatre ou cinq personnes chacune qui pourront agir de façon autonome ou prendre part à des actions concertées», signale Alexandre Legault, coordonnateur de l’assemblée de mobilisation de Cowansville et ex-candidat de QS dans Brome-Missisquoi.

Ultimatum

Alexandre Legault signale que son parti entend jouer un rôle actif au sein du mouvement populaire réclamant la mise en place, par les industriels et les autorités gouvernementales, de mesures concrètes pour lutter efficacement contre la dégradation de la planète.

Il convient de rappeler que QS s’est engagé à faire un barrage parlementaire et populaire à la Coalition avenir Québec si le gouvernement Legault ne dépose pas «un plan de transition économique crédible» d’ici au 1er octobre 2020.

Le porte-parole de la section locale de QS croit que la lutte aux changements climatiques devrait notamment passer par le développement du transport collectif, une utilisation restreinte des pesticides et l’implantation de politiques agroalimentaires pour les institutions publiques.

«Nos équipes vont se réunir de façon régulière pour faire le point et prendre action. Dans Brome-Missisquoi, on ne parle pas de désobéissance civile ou de fermeture de ponts. Il est plutôt question de s‘inspirer certaines formules ayant déjà fait leurs preuves. Tenir une manifestation devant une usine particulièrement polluante ou inonder la boîte de courriel du premier ministre ou celles de certains ministres par des envois massifs par exemple», indique-t-il.

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