Le Groupe consultatif sur le lac Champlain dépose son rapport préliminaire

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Par Claude Hebert
Le Groupe consultatif sur le lac Champlain dépose son rapport préliminaire
La dégradation de la qualité de l’eau de la baie Missisquoi préoccupe les gouvernements du Québec et de l’État du Vermont depuis plus de deux décennies. (Photo : L’Avenir & Des Rivières – Archives)

ENVIRONNEMENT. Le comité consultatif mandaté par la Commission mixte internationale (CMI) pour procéder à une étude sur l’apport de nutriments et ses impacts dans le lac Champlain, la baie Missisquoi et la rivière Richelieu vient de déposer son rapport préliminaire.

Le Groupe consultatif sur le lac Champlain (GCEC) présentera les grandes lignes de ce rapport et un aperçu de ses recommandations, le mercredi 20 novembre, à Venise-en-Québec, dans le cadre d’une rencontre publique. Une présentation similaire est prévue, le lendemain, à St. Albans, au Vermont. À cette occasion, les citoyens pourront s’entretenir avec des spécialistes techniques, poser des questions et exprimer leur point de vue sur le rapport.

Le rapport préliminaire du GCEC sera également disponible sur le site web de la CMI, dès le 20 novembre, afin de permettre au public d’en prendre connaissance et de le commenter.

Les citoyens et groupes de citoyens auront jusqu’au 13 décembre prochain pour soumettre leurs commentaires. Ils peuvent s’exprimer sur le site web de la CMI ou acheminer leurs commentaires par courriel à lclm@ottawa.ijc.org .

Travail de longue haleine

L’Organisme de bassin de la baie Missisquoi (OBVBM) et le Lake Champlain Basin Program (LCBP) ont étroitement collaboré à la réalisation de l’étude sur la qualité de ce plan d’eau au cours des deux dernières années.

L’OBVBM a notamment épluché près de 500 documents au Québec seulement traitant des problèmes de pollution à la baie Missisquoi et dans certains autres plans d’eau.

L’organisme a également pris soin de voir ce qui se fait ailleurs, en Ontario, en Alberta et dans d’autres pays (France, Royaume-Uni, Suisse, Belgique, Allemagne), de façon à déterminer si ces bonnes pratiques sont transposables ici.

L’OBVBM a par ailleurs tenu à interviewer des experts d’ici et d’ailleurs au Québec (citoyens, agriculteurs, agronomes, chercheurs universitaires, élus municipaux, ministres, fonctionnaires, etc.) pour les fins de son étude.

Le rapport de recherche de l’OBVBM, tout comme celui de son pendant américain –  le Lake Champlain Basin Program – servira à l’élaboration des recommandations que la CMI doit soumettre aux gouvernements canadien et américain.

Rappelons que la dégradation de la qualité de l’eau de la baie Missisquoi fait l’objet de préoccupations soutenues de la part du gouvernement du Québec et de l’État du Vermont depuis plus de deux décennies.

 

RENCONTRE PUBLIQUE

. Mercredi le 20 novembre

. De 19 heures à 21 heures

. La Cache du lac Champlain

. 325 avenue Venise-Ouest

. Venise-en-Québec

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