Québec autorise à nouveau les sports de combat

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Par Stéphane Lévesque | Initiative de journalisme local
Québec autorise à nouveau les sports de combat
(Photo : Gracieuseté-Fédération québécoise de boxe olympique)

COVID-19. Le gouvernement du Québec annonce la mise en place d’une nouvelle phase de reprise dans les sports de combat. Ainsi, à compter du 2 septembre, les affrontements dans un contexte d’entraînement dans l’ensemble des sports de combat, tels que le karaté, le taekwondo, la boxe ou le judo, pourront reprendre dans la mesure où les plans soumis sont conformes aux recommandations des autorités de santé publique et sont suivis rigoureusement.

«Je suis très heureuse d’annoncer cette nouvelle phase de déconfinement qui touche  dans un premier temps le volet entraînement de l’ensemble des sports de combat et, très bientôt, la tenue de galas de sport professionnel. Je veux souligner la résilience et la patience des amateurs et amatrices de sports de combat. Je suis convaincue que les sportifs seront ravis et qu’ils et elles respecteront les règles établies afin que tous puissent pratiquer leur discipline en toute sécurité. Le déconfinement des sports au Québec s’est très bien déroulé jusqu’à présent, et j’ai confiance qu’avec cette nouvelle phase et la collaboration de chacun, la situation demeurera sous contrôle», exprime Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation.

Cette reprise est autorisée grâce à la collaboration des fédérations et des divers intervenants dans l’univers des sports de combat, qui mettront à la disposition des sportifs et de leurs membres des guides de reprise des activités. Chacun des clubs devra également s’assurer d’obtenir le consentement des participants.

Plusieurs adaptations ont été proposées. Entre autres, la création de petits groupes d’entraînement d’au maximum quatre personnes implique que les participants limitent les contacts étroits avec les personnes qui n’en font pas partie. De plus, les mesures de distanciation physique de deux mètres s’appliquent en tout temps, sauf lors de l’échauffement avant le combat et lors des affrontements comme tels.

«Au quotidien, les participants doivent également être conscients que leurs comportements à l’extérieur de la pratique du sport peuvent influencer la santé de leurs partenaires d’entraînement, tout comme celle de leurs proches et de la communauté. Ils doivent s’engager à respecter les consignes sanitaires en tout temps. Nous faisons confiance aux clubs et à ceux et celles qui pratiquent des sports de combat pour appliquer les mesures avec discipline et responsabilité», ajoute-t-on.

Rappelons que si un cas survient, les organisations, notamment les clubs et les associations locales et régionales, seront tenues de respecter le protocole de prise en charge et de collaborer à l’enquête menée par les autorités de santé publique. À ce sujet, celles-ci souhaitent rappeler que les personnes présentant des symptômes ou qui ont été en contact étroit d’un cas de COVID-19 doivent contacter le 1 877 644-4545 et suivre les consignes données. La personne pourra reprendre sa pratique lorsqu’elle respectera les critères de levée de l’isolement.

Notons que l’interdiction des affrontements devant public dans les sports de combat professionnels, en vue de la reprise des événements sportifs, sera également officiellement levée au cours des prochains jours. Afin d’obtenir un permis de la RACJ pour tenir un événement, les promoteurs devront soumettre un plan de gestion des risques associés à la COVID-19 à la Direction de la Santé publique et obtenir leur approbation au préalable.

 

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