L’école JJB pleure le décès de son premier directeur à l’âge de 92 ans

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Par Claude Hebert
L’école JJB pleure le décès de son premier directeur à l’âge de 92 ans
Le premier directeur de JJB, Fr. Roch Bourbonnais, en compagnie d’un groupe d’anciennes étudiantes de la polyvalente de Farnham. La photo a été prise lors du 50e anniversaire de cet établissement (Photo : L’Avenir & Des Rivières – Archives)

ÉDUCATION. L’école secondaire Jean-Jacques-Bertrand (JJB) est en deuil au lendemain du décès de son tout premier directeur, Fr. Roch Bourbonnais. Ce dernier a rendu l’âme, mardi, à l’âge de 92 ans et demi.

Les Farnhamiens de 60 ans et plus ont bien connu l’homme pour l’avoir côtoyé durant leur parcours scolaire. Les plus jeunes le connaissent également de façon indirecte, le parc municipal situé en face de la polyvalente ayant été renommé en l’honneur de ce valeureux bâtisseur.

Feuille de route

Fr. Roch Bourbonnais a assumé pendant quatre ans la direction du collège Saint-Romuald, cet établissement de la rue Yamaska Est à Farnham qui dispensait le cours secondaire avant l’implantation de l’école JJB.

La polyvalente a ouvert ses portes, en septembre 1969, sous la direction du frère Bourbonnais et de ses deux adjoints, Anicet Tessier et frère Jacques Beaulieu.

Lors de son ouverture, l’école JJB accueillait 1200 étudiants et 140 professeurs. La plupart des enseignants étaient des laïcs, mais le corps professoral comptait également sept religieuses de la Présentation-de-Marie (PM) et douze Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC).

«Les travaux avaient été complétés juste à temps pour le début de l’année scolaire. Les locaux de classe, le gymnase, la cafétéria et l’auditorium, tout était prêt pour recevoir les premiers étudiants», nous avait confié Fr. Bourbonnais, en mai 2019 lors de son dernier passage à Farnham, à l’occasion du 50e anniversaire de l’établissement.

Nouvelles responsabilités

Après son départ de JJB, en 1979, Roch Bourbonnais a notamment été directeur de l’école secondaire Jean de La Mennais – un établissement de 2500 élèves situé à La Prairie – pendant trois ans avant d’agir comme supérieur provincial des FIC pendant douze ans.

Ce dernier s’est par ailleurs retrouvé en paroisse durant 15 ans avant de revenir à Jean de La Mennais pendant dix ans. Il est également l’un des fondateurs de la Maison de Jonathan, une ressource de Longueuil qui intervient auprès des adolescents en difficultés en leur offrant des programmes favorisant la persévérance scolaire.

Fr. Bourbonnais a oeuvré au sein de la congrégation des FIC pendant 75 ans avant d’épouser Marie Monique Lécuyer.

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