Mini-boom de la construction à Bedford

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Par Claude Hebert
Mini-boom de la construction à Bedford
Une maison ancestrale de la rue Principale a été convertie en bar laitier (notre photo) et en salon de coiffure

MISES EN CHANTIER. Malgré un lent départ au premier trimestre de 2015, la Ville de Bedford connaît une bonne année au chapitre de la construction.

La municipalité a émis 128 permis de construction ou de rénovation du début janvier à la mi-juillet, soit 22 de plus qu’à pareille date l’année précédente.

La valeur des permis suit la même tangente et s’élève à 2 767 950 $.

«Pour la période sous étude, on parle d’un écart positif de 1 415 645 $. Et, même s’il reste encore cinq mois à courir dans l’année, on dépasse déjà la valeur totale des permis émis en 2014 (2 511 367 $)», indique le directeur général de la municipalité, Yvon Labonté.

Les projets de construction d’un triplex sur la rue de l’Église (280 000 $) et de deux maisons unifamiliales sur les rues Hébert et Rocheleau (430 000 $) retiennent tout spécialement l’attention dans le secteur résidentiel.

«Ces trois mise en chantier ont eu lieu dans des quartiers déjà existants», précise Judith Martel, responsable du service de l’aménagement à la Ville de Bedford.

Un nouvel immeuble de huit logements, érigé à l’intersection des rues Cyr et Campbell, a également accueilli ses premiers locataires le printemps dernier. La municipalité avait émis un permis de construction d’une valeur de 600 000 $ l’an dernier pour la réalisation de ce projet.

On ne signale aucune mise en chantier du côté du projet domiciliaire Le Château d’eau. Ce développement de la rue Victoria avait accueilli deux nouvelles maisons au cours de la dernière année.

«Les demandes de permis pour la rénovation résidentielle sont également à la hausse cette année», précise le maire, Yves Lévesque.

Autres secteurs d’activités

Deux projets de rénovation commerciale ont été menés à terme durant le premier semestre de 2015 sur le territoire de Bedford.

Le premier concerne la relocalisation du CPE Le Château des frimousses dans l’ancienne salle de quilles des Frontières. Les améliorations apportées au bâtiment de la rue Campbell auront nécessité des investissements de l’ordre de 500 000 $.

Kateri Charbonneau et Jérémy Boisvert ont par ailleurs réussi un coup de maître avec la transformation d’une maison ancestrale de la rue Principale en bar laitier (Crème et moustache) et en salon de coiffure, massage et beauté (Salon Sarina).

Deux projets de rénovation retiennent également l’attention dans le secteur industriel. Les Ateliers Bourgea ont notamment consacré 150 000 $ à l’agrandissement de leur immeuble et au réaménagement de leur stationnement. On signale aussi l’ajout d’un appentis chez Bonduelle au coût de 50 000 $.

Le secteur institutionnel n’est pas en reste avec trois projets dignes de mention. On a notamment procédé au remplacement des fenêtres à l’école Mgr-Desranleau (341 000 $), à la réfection de la toiture du presbytère Saint-Damien (90 000 $) et à la pose d’un nouveau revêtement de sol dans les locaux administratifs de l’école primaire Premier Envol (91 000 $).

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