François Bonnardel fait son bilan

POLITIQUE. 2 DE 2. 20 ans en politique, c’est une éternité. Le député sortant de Granby, François Bonnardel, en a vécu des choses. Il revient sur les faits saillants de son parcours.

Votre meilleur coup ?

L’élargissement de la route 139 et l’unité mère-enfant au Centre hospitalier de Granby.

« Je vais les mettre ex aequo. Ça faisait des années qu’on parlait de ces deux projets-là. Ça remontait à l’époque de l’ex-maire de Granby, Richard Goulet (2005-2013). Avec notre gouvernement, on a réussi à les réaliser. »

Votre pire coup ?

« Je n’ai pas vraiment de regrets. Le seul petit regret, c’est le dossier de la rénovation du Palace de Granby. C’est le seul dossier qu’il me reste à régler. Ça traîne depuis longtemps. J’aimerais ça qu’on soit capable de le régler d’ici le 5 octobre. »

Votre plus beau souvenir ?

L’accession au pouvoir de la Coalition avenir Québec (CAQ) en 2018.

« On a brisé la dualité politique qui existait depuis plusieurs dizaines d’années. L’élection de 2008 a été satisfaisante dans le sens qu’on a travaillé pour la gagner. Toutefois, pour 2018, d’arriver au pouvoir après 12 années dans l’opposition, c’est incroyable. »

Votre moment le plus difficile ?

Mon exclusion du Conseil des ministres en septembre 2025.

Votre plus grand accomplissement dans le comté comme ministre ?

Plusieurs! Les terrains synthétiques aux écoles Joseph-Hermas-Leclerc et du Verbe Divin, la construction de nombreuses écoles sur le territoire et le chantier du futur Institut technologique Desjardins au Cégep de Granby.

Si vous pouviez revenir en arrière, quel dossier auriez-vous aimé travailler différemment ?

La rénovation du Palace de Granby.

« C’est important pour la ville et le monde culturel de Granby. C’est une salle de spectacle qui est importante pour nos artistes locaux. C’est la seule de son envergure ici. »