Un auteur de Farnham à la recherche de comédiens

Un auteur de Farnham à la recherche de comédiens

La Famille de rêve, tel qu’imaginé par le Farnhamien Stéphane Melchior.

Crédit photo : L’Avenir & Des Rivières – Claude Hébert

ARTS DE LA SCÈNE. Huit personnages colorés à souhait, gravitant autour d’une famille bien ordinaire et qui sont prêts à tout pour réaliser leurs rêves les plus fous. L’auteur Stéphane Melchior a complété l’écriture de sa pièce et passe maintenant en mode recrutement.

«Cette comédie est écrite depuis quelques années déjà, mais reste d’actualité. On y parle de politique, d’amitié, de vie amoureuse et d’adaptation à une nouvelle culture. Autant de sujets traités avec humour, mais qui suscitent également la réflexion», indique M. Melchior.

Ce dernier souhaite assurer la mise en scène de la pièce, mais recherche des comédiens pour donner vie à ses personnages.

«Le projet s’adresse à des comédiens amateurs, possédant un minimum d’expérience. Les participants doivent disposer d’un peu de temps libres pour les répétitions durant les premiers mois de 2018 et la présentation de la pièce au printemps», précise-t-il.

Les intéressés peuvent contacter l’auteur au 450-522-1932 ou laisser leurs coordonnées au 450-293-8919.

Famille de rêve

La comédie La famille de rêve met en scène un couple dans la mi-quarantaine, trois amis d’enfance au début de la vingtaine et leurs conjointes respectives.

Les personnages masculins sont particulièrement colorés: un camionneur qui gueule contre la politique, un étudiant en mécanique qui joue de la batterie dans un groupe rock amateur, un jeune bohème aux allures de poète et un ex-G.-O. qui prend plaisir à raconter ses voyages.

Les personnages féminins ne manquent pas de saveur eux non plus: une mère de famille à la recherche du bonheur, une jeune droguée qui tente de s’en sortir, une autre jeune qui veut devenir cuisinière et une Française d’origine qui a du mal à s’adapter à l’humour québécois.

«L’action se passe au printemps et au début de l’été, dans une petite ville québécoise qui n’est pas nommée», résume M. Melchior.

Une bonne cause

L’auteur souhaite verser les recettes de la pièce de théâtre à la Société canadienne du cancer.

«Cette cause m’interpelle tout spécialement, car mon père a dû lutter à deux reprises contre un cancer des ganglions. Un autre de mes proches parents est par ailleurs décédé du cancer du foie», précise M. Melchior.