François Legault prend connaissance des attentes des vignerons

François Legault prend connaissance des attentes des vignerons

Le copropriétaire de L’Orpailleur, Charles-Henri de Coussergues, a transmis les doléances des vignerons avec le chef de la CAQ, François Legault, et la candidate caquiste de Brome-Missisquoi, Isabelle Charest.

Crédit photo : L’Avenir & Des Rivières – Claude Hébert

POLITIQUE. Le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, a eu l’occasion d’en apprendre un peu plus sur les besoins et attentes des viticulteurs, cet après midi à Dunham, lors de son passage au vignoble de L’Orpailleur.

Le politicien s’est dit très heureux de visiter l’un des plus anciens vignobles du Brome-Missisquoi et de s’entretenir avec un pionnier de la viticulture au Québec.

Le chef de la CAQ a également pris plaisir à goûter à L’orpailleur blanc, un assemblage de vidal et de seyval blanc. Il s’agit du tout premier vin produit par e vignoble (1985) et du meilleur vendeur dans les succursales de la Société des alcools du Québec.

Demandes des producteurs

Charles-Henri de Coussergues, copropriétaire du vignoble, a notamment rappelé à M. Legault que les producteurs commencent à manquer de raisin et souhaitent obtenir le soutien du gouvernement du Québec pour être en mesure de planter davantage de vignes.

M. de Coussergues a également rappelé au chef de la CAQ que les propriétaires de L’Orpailleur s’étaient heurtés à la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) lors de l’ouverture de leur terrasse et de leur restaurant.

«Nous avons été les tout premiers à avoir un resto en zone verte, mais la CPTAQ a par la suite serré la vis aux autres demandeurs de permis», a-t-il indiqué.

Le copropriétaire de L’Orpailleur a par ailleurs signalé à son interlocuteur que la relève a difficilement accès à des terres agricoles abordables, car la CPTAQ n’autorise pas la subdivision des superficies cultivables.

M. de Coussergues a également fait état des problèmes de «paperasse» rencontrés par les vignerons et les autres producteurs agricoles.

«Le système est désuet, car on relève encore de la Régie des alcools, des courses et des jeux pour les inspections», a-t-il pris soin de rappeler à M. Legault.