QS : « Ce n’est que partie remise » pour Alexandre Legault

QS : « Ce n’est que partie remise » pour Alexandre Legault

Anne-Sophie Legault, deuxième dans Granby, et Alexandre Legault, troisième dans Brome-Missisquoi

Crédit photo : L'Avenir et des Rivières - Xavier Demers

ÉLECTIONS. Le candidat de Québec solidaire, Alexandre Legault, s’est déclaré très satisfait des résultats de l’élection. Il a terminé troisième, avec 17,28% des suffrages, soit 4 415 voix de plus que QS n’avait obtenu en 2014.

«On est super satisfaits du résultat. On n’est pas loin d’avoir tripler notre pourcentage. On a mené une excellente campagne et les résultats le démontre», a déclaré M. Legault.

Québec solidaire a réussi à faire des gains, non seulement à Montréal, mais aussi en région. Le parti de gauche est parvenu à faire élire deux députés à Québec, une dans Sherbrooke et une autre dans Rouyn-Noranda—Témiscamingue.

«À l’échelle nationale, on a dix députés, dont quatre à l’extérieur de l’île de Montréal. Ça va être une immense force de frappe à l’Assemblée nationale. Considérant qu’on vient d’élire un gouvernement caquiste majoritaire, qui n’avait pas de plateforme environnementale, je pense que c’est d’autant plus important qu’un parti ouvertement écologiste, très revendicateur, soit à l’Assemblée nationale pour faire un contrepoids à ça.»

Alexandre Legault s’est d’ailleurs montré sceptique quant au changement proposé par la CAQ.

«Il y avait clairement une volonté de changement de la part de la population. Après, on peut faire la réflexion, est-ce que ce sera un réel changement? Moi, je pense avoir ma petite réponse.»

Après une période de repos, le candidat de Québec solidaire compte poursuivre le mouvement environnemental dans la région.

«On a une population qui est engagée sur les enjeux environnementaux et moi, je vais talonner tous nos élus, les organisations et les entreprises pour qu’on puisse devenir des leaders de développement dans une économie du 21e siècle.»

Âgé de 23 ans, Alexandre Legault se représentera-t-il dans quatre ans?

«Ce serait possible, a-t-il répondu. Je pense que juste la croissance qu’on a pu avoir et la structure qu’on a bâti dans la région ici, pour moi, ce n’est que partie remise.»