L’amour est dans le pré avec Marie-Ève Janvier jeudi

À la veille de la diffusion à Vtélé de la toute nouvelle émission L’amour est dans le pré à VTété, l’animatrice Marie-Ève Janvier avoue avoir eu la piqûre pour le petit écran. «Je suis payée pour avoir du plaisir, c’est gênant!», lance la Roxtonnaise de 27 ans.

Par Brigitte Bertrand

La jeune femme a bien fait ses classes. Elle n’en est pas à sa première expérience d’animation. Elle a remplacé France Castel le temps de deux émissions de Pour le plaisir en février dernier et elle coanime le téléthon Opération Enfant Soleil depuis quelques années avec son amoureux et collègue Jean-François Breau. «L’animation a toujours fait partie de mes plans, de mes fantasmes artistiques. J’ai fait de la radio, du théâtre et de la danse. Lorsque je suis assise dans le siège de l’interviewée, je suis fascinée par ce qui se passe en régie, par la technique. J’attendais le bon projet», confie-t-elle.

 

Lorsque la productrice de Presse Télé, Nancy Charest, lui a proposé l’animation d’une téléréalité, Marie-Ève n’était pas certaine d’être la bonne fille pour ce job. «Nancy m’a demandé d’aller visionner les extraits de la mouture australienne de l’émission The Farmer Wants the Wife, avant de lui donner une réponse».

L’amour est dans le pré, l’adaptation québécoise de cette téléréalité, sera grandement inspirée de cette version : «J’ai aimé les images, la chaleur et la réalité qui s’en dégageaient. La démarche et les rencontres sont sincères (…) Je suis tombée sous le charme. Je trouvais ce projet sur les agriculteurs intéressant».

 

En plein apprentissage
C’est le polyvalent Joël Legendre qui a montré les ficelles du métier à Marie-Ève. «Joël était la personne tout indiquée puisqu’il connaît le monde de la chanson. Il y a des similitudes entre la chanson et l’animation. Il m’a aidée dans mon nouveau rôle. Animer, c’est comme chanter sans musique, ce sont les mêmes tonalités et intonations de voix». La veille de la première journée de tournage, Marie-Ève avoue n’avoir dormi qu’une demi-heure : «J’étais tellement stressée, c’était de l’inconnu pour moi. Je fais un métier de défi et j’aime en relever. Je m’en étais lancé tout un!».

 

Selon Marie-Ève, le projet était parfait pour elle : «Ce n’était pas en direct, j’ai été bien encadrée. Je ne fais que des liens et de la narration. Mon mandat était très précis et l’équipe de Presse Télé avec laquelle j’avais travaillé lors de mon passage à la Petite séduction, m’a mise à l’aise dès le départ. Je voulais bien performer et être efficace Je déteste faire perdre du temps aux autres». La nouvelle animatrice a d’ailleurs mentionné que le studio de narration ressemblait beaucoup à ceux qu’elle fréquente pour les enregistrements de musique.

 

A-t-elle l’intention de réitérer son expérience en animation? «Complètement! J’ai eu la piqûre et j’ai le goût de faire ça. Je suis payée pour avoir du plaisir, c’est gênant! Pourvu que je fasse des projets qui me ressemblent».

 

Marie-Ève tient tout de même à rassurer ses admirateurs, elle ne quittera pas la chanson : «Ce n’est même pas une pause, je fais tout en même temps! En ce moment, je répète pour Don Juan, tous les jours de 10 h à 22 h et je termine le tournage de l’émission». La chanteuse se dit très satisfaite des ventes de son dernier album «La vie à deux» qu’elle a fait en duo avec Jean-François. «Ça va super bien, l’album s’est vendu à près de 40 000 exemplaires».

 

Une agricultrice dans l’âme?
Si elle n’avait pas déjà rencontré l’amour, Marie-Ève avoue qu’elle aurait pu être une femme d’agriculteur : «J’ai grandi à la campagne, j’ai besoin d’espace et j’adore les animaux. J’aime faire des travaux manuels, des rénovations et de l’horticulture. Pour ma retraite, je rêve d’avoir une fermette avec des moutons et des chevaux. Peut-être que j’aurais pu être agricultrice dans une autre vie! Mais j’aurais de la difficulté à me lever à 5 heures du matin, surtout l’hiver. Je crois qu’on ne peut pas dire qu’on est faite pour ça tant qu’on ne l’a pas essayé», dit-elle en riant.

 

Selon elle, une femme d’agriculteur doit posséder certaines qualités : «Elle doit être compréhensive, travaillante et dévouée. Elle ne doit pas avoir peur de se salir et doit posséder le sens du travail d’équipe». Ce qui a le plus impressionné l’animatrice, ce sont les valeurs traditionnelles qu’ont les candidats, malgré leur jeune âge. «Ce sont des businessmen qui cherchent la bonne fille avec qui bâtir une famille. Ils ont le sens familial et le sens des affaires!» Marie-Ève se reconnait un peu dans ce portrait puisqu’elle aussi est très proche de sa famille.

 

De véritables émotions
L’amour est dans le pré risque de surprendre les spectateurs. «On ne verra pas d’agriculteurs stéréotypés, avec la branche de foin dans la bouche, la salopette et la chaudière de traite. Ce n’est plus comme ça! On aura droit à une mise à jour de la vie d’agriculteur». Selon elle, le mandat de l’émission était d’aider ces agriculteurs à trouver l’amour. «C’est la vraie vie, les vrais hauts et bas. On a tous un petit côté voyeur, mais on aime les vraies émotions». Dans cette téléréalité : pas de caméras cachées!

 

«L’équipe technique arrivait le matin et repartait le soir. On a laissé une vie privée aux candidats. On ne verra pas nécessairement les moments de rapprochement, on les entendra en parler par contre, avec les étincelles dans les yeux. Il y a vraiment un côté respectueux». 

 

Le premier épisode de la série sera diffusé le 26 janvier à 20 h, sur les ondes de V télé. «Je ne pourrai même pas le regarder en direct, je vais être en répétition pour Don Juan. C’est tout de même un beau problème!», conclut-elle.

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