Le Prix littéraire du gouverneur général à un romancier de St-Armand

Le Prix littéraire du gouverneur général à un romancier de St-Armand

Christian Guay-Poliquin accumule les prix avec son roman «Le poids de la neige».

LITTÉRATURE. Christian Guay-Poliquin obtient le Prix littéraire du gouverneur général pour son deuxième roman, Le poids de la neige, paru en septembre 2016 aux Éditions La Peuplade. Quatre autres oeuvres littéraires étaient en lice dans cette catégorie.

L’auteur de Saint-Armand se voit également décerner un autre Prix littéraire pour la traduction française de Barbarian Lost: Travels in the New China, un ouvrage d’Alexandre Trudeau.

Ces deux marques de reconnaissance lui seront remises en mains propres, à Rideau Hall  le 29 novembre prochain, par la nouvelle gouverneure générale du Canada, Julie Payette, en présence des treize autres récipiendaires. Chaque gagnant recevra par ailleurs une bourse de 25 000 $.

Autres honneurs

Christian Guay-Poliquin s’était vu décerner le Prix littéraire France-Québec, le mois dernier, pour son ouvrage Le poids de la neige. Ce prix, doté d’une bourse de 5 000 euros, doit lui être remis en mars prochain au Salon du livre de Paris par la déléguée générale du Québec en France.

Le même roman lui a également valu le Prix littéraire des collégiens et une nomination au Prix des libraires du Québec.

Le poids de la neige met en scène  Matthias, un vieil homme habitant un village sans électricité, qui prend soin d’un homme plus jeune, victime d’un accident d’auto, lui ayant a été confié juste avant l’hiver. Matthias assurera la rémission du blessé en échange de vivres, de bois de chauffage et d’une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps et lui permettra de retrouver sa femme malade.

Ce deuxième roman de Christian Guay-Poliquin a reçu des critiques fort élogieuses au moment de sa sortie en librairie. Le critique Christian Desmeules, du quotidien Le Devoir, a notamment décrit l’ouvrage comme «un hymne nordique», «un thriller introspectif et immobile enfoui dans la blancheur de l’hiver québécois». Il a notamment pris soin d’ajouter qu’il s’agissait de «l’un des romans les plus forts de cette rentrée».