Théâtre: «La famille de rêve» en vedette à Farnham à la mi-septembre

Théâtre: «La famille de rêve» en vedette à Farnham à la mi-septembre

Une famille de rêve, telle qu’imaginée par le Farnhamien Stéphane Melchior.

Crédit photo : Gracieuseté

ARTS DE LA SCÈNE. Après plusieurs mois de répétition, la troupe de théâtre amateur dirigée par l’auteur Stéphane Melchior est maintenant prête à livrer la marchandise. La pièce La famille de rêve sera présentée en grande première le mois prochain à l’église Saint-Romuald.

Cette comédie met en scène un couple dans la mi-quarantaine, trois amis d’enfance au début de la vingtaine et leurs conjointes respectives.

Les personnages masculins sont particulièrement colorés: un camionneur qui gueule contre la politique, un étudiant en mécanique qui joue de la batterie dans un groupe rock amateur, un jeune bohème aux allures de poète et un ex-G.-O. qui prend plaisir à raconter ses voyages.

Les personnages féminins ne manquent pas de saveur eux non plus: une mère de famille à la recherche du bonheur, une jeune droguée qui tente de s’en sortir, une autre jeune qui veut devenir cuisinière et une Française d’origine qui entretient des liens avec tout ce beau monde, via webcam, en attendant son arrivée au Québec.

L’action se passe au printemps et au début de l’été, dans une petite ville québécoise qui n’est pas nommée.

«La pièce a été écrite il y a quelques années déjà, mais est plus d’actualité que jamais. On y parle de politique, d’amitié, de vie amoureuse et d’adaptation à une nouvelle culture. Des sujets traités avec humour, mais qui alimentent la réflexion», signale M. Melchior.

Une bonne cause

La comédie La famille de rêve prend l’affiche le samedi 15 septembre, à 19h, au sous-sol de l’église catholique Saint-Romuald, 500 rue St-Hilaire, Farnham.

Le coût d’entrée est de 22 $ (20 $ en prévente) et on peut se procurer des billets par téléphone en contactant Stéphane Melchior au 450-522-1932 ou au 450-293-8919.

Les recettes de la pièce de théâtre seront remis en totalité à la Société canadienne du cancer.

«Cette cause m’interpelle tout spécialement, car mon père a dû lutter à deux reprises contre un cancer des ganglions. Un autre de mes proches parents est par ailleurs décédé du cancer du foie», précise M. Melchior.