Relations de travail: Venise-en-Québec obtient le sceau Concilivi

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Par Claude Hebert
Relations de travail: Venise-en-Québec obtient le sceau Concilivi
Le maire de Venise-en-Québec, Raymond Paquette. (Photo : L’Avenir & Des Rivières – Claude Hébert)

MUNICIPAL. Venise-en-Québec devient la première municipalité de la MRC du Haut-Richelieu à la recevoir le sceau Concilivi. Cette reconnaissance témoigne de l’importance accordée par l’administration du maire Raymond Paquette aux relations employeur-employés.

Cette démarche a été recommandée au conseil municipal de Venise-en-Québec par le directeur général, Lukas Bouthillier. Le projet a été mis de l’avant en concordance avec la mission Concilivi qui prône l’implantation de mesures de conciliation famille-travail adaptées à la nouvelle réalité du travail et aux besoins des employés, peu importe leur rôle familial.

Venise-en-Québec, dans la même mouvance que la Ville de Dunham, a également instauré des mesures de conciliation famille-travail afin de faciliter l’embauche et la rétention des membres de son personnel. La Municipalité s’est par ailleurs dotée d’une politique salariale.

Il est également intéressant de noter que les employés municipaux ont récemment procédé à leur désyndicalisation, à l’échéance de leur convention collective, pour démontrer leur pleine confiance au directeur général ainsi qu’aux élus.

Sondages Léger

Selon un sondage réalisé en juillet dernier par la firme Léger auprès de 3108 parents et proches aidants en emploi – pour le comte de l’organisme à but non lucratif Concilivi – la pénurie de main-d’œuvre affecterait l’accès aux mesures de conciliation famille-travail d’un travailleur québécois sur deux.

Parmi les principaux impacts rapportés, on note une charge de travail accrue (61 % des répondants), un climat de travail plus stressant (49 %), des heures de travail plus longues (45 %), une plus grande pression de l’employeur pour ne pas s’absenter (43 %), une possibilité réduite de changer ou d’adapter l’horaire (39 %) ou encore d’obtenir un congé pour des raisons familiales (37 %). (1)

Un autre sondage, réalisé par Léger en novembre 2021 auprès de 1000 employeurs, nous apprend par ailleurs que la pandémie a amené près de la moitié de ceux-ci (48 %) à adapter une ou plusieurs de leurs pratiques en conciliation famille-travail.

Pas moins de 85 % des entreprises répondantes indiquent par ailleurs qu’elles ont l’intention de maintenir ces changements après la levée des mesures sanitaires.

 Source: Concilivi, Conseil de gestion de l’assurance parentale, Regroupement pour la Valorisation de la Paternité (2022, juin). Sondage auprès des travailleurs du Québec, Réseau pour un Québec Famille.

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