AZimut souffle sa première bougie

La lutte à l’exclusion sociale et le soutien aux personnes en situation de pauvreté à Granby et dans la région, c’est la mission d’AZimut depuis un an. Situé au sous-sol de l’église Notre-Dame, le service d’aide communautaire fête sa première année d’existence. Pour célébrer l’heureux événement, l’organisme a procédé au dévoilement d’une murale géante réalisée par des habitués de l’endroit, hier après-midi.


 

Bien en vue dans le local de l’organisme, l’œuvre originale de cinq usagers (Jean, Mathieu, Marc, Lise et Julie) présente des symboles forts en lien avec la vocation d’AZimut. Sur l’immense toile s’y trouve notamment une boussole qui oriente les gens vers la bonne voie et un bateau naviguant sur les eaux tumultueuses grâce à un phare. Encadré par Patrick Verrier, de MGalerie boutique, le quintette d’artistes en herbe a mis pas moins de 16 heures de travail pour donner vie à leur création.

 


Né d’une initiative d’une douzaine d’organismes communautaires de la région, AZimut se veut un lieu de rencontre pour les exclus de la société. Du lundi au vendredi, de 10h à 14h, des individus de 18 ans et plus aux prises avec l’itinérance, la pauvreté, des problèmes de santé mentale ou de dépendances viennent cogner à la porte à la recherche d’une oreille attentive et de pistes de solution.

 


«AZimut, c’est un lieu de rencontre informel pour ces gens et c’est une famille. Ici, quand les utilisateurs traversent la porte, chacun d’eux est important. Il y a zéro jugement», affirme Kim Verreault, coordonnatrice chez AZimut.

 


Selon l’intervenante, une trentaine d’usagers fréquentent le local sur une base quotidienne et de nouveaux venus d’ici et d’ailleurs font régulièrement leur apparition.

 


Présent dans le paysage communautaire depuis douze mois, AZimut entend diversifier son offre au cours de la prochaine année.

 


«On va continuer sur notre lancée. Depuis janvier, on offre des ateliers à nos gens et il va en avoir de plus en plus, car on se doit d’élargir nos services», indique Mme Verreault.

 

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